4. F3. Comment devenir une ville internationale contre le racisme

Présentation

Depuis sa cre?ation en 1945, l’Unesco, s’emploie « a? cre?er les conditions d’un dialogue entre les civilisations, les cultures et les peuples, fonde? sur le respect de valeurs partage?es par tous ».
La lutte contre le racisme est au cœur de cette philosophie. Soucieuse d’impliquer les acteurs sur le terrain, l’Unesco conside?re les autorite?s communales, en tant que de?cideurs politiques au niveau local, comme des institutions-cle?s a? même de lutter concre?tement contre le racisme et les discriminations.
C’est dans cet esprit que l’organisation a lance?, en mars 2004, la Coalition internationale des villes contre le racisme (ICCAR). Son objectif : « e?tablir un re?seau des villes inte?resse?es par l’e?change d’expe?riences afin d’ame?liorer leurs politiques de lutte contre le racisme, la discrimination, la xe?nophobie et l’exclusion. »
Cette Coalition internationale est constitue?e de coalitions re?gionales : en Afrique, en Ame?rique du Nord, en Ame?rique latine et aux Caraïbes, dans les E?tats Arabes, en Asie et Pacifique, et en Europe. La Coalition europe?enne des villes contre le racisme (ECCAR) a e?te? lance?e en de?cembre 2004, a? Nuremberg (Allemagne), a? l’issue de la 4e Confe?rence europe?enne des villes pour les droits de l’Homme.
En 2017, 121 municipalite?s de 24 pays d’Europe avaient adhe?re? a? l’ECCAR. Parmi celles-ci, treize villes ou communes belges : Anderlecht, Charleroi, Dour, Gand, Hensies, Honnelles, Huy, Ixelles, Lie?ge, Ostende, Quie?vrain, Saint- Nicolas et Turnhout.

Le plan d’action

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